5e Chapitre : La pauvreté et l'éducation de base
Fiche d'information
Pauvreté et l'éducation de base
Les enfants veulent aller à l'école, plus que tout au monde. Selon Stephen Lewis, ancien envoyé spécial des Nations Unies pour le VIH et le SIDA en Afrique, il est naturel pour eux de vouloir aller à l'école, interagir avec les autres enfants et apprendre, et ce, qu'ils vivent dans un pays confronté aux conflits civils, à la guerre, à la famine ou encore au VIH ou au SIDA. Il s'agit là d'un besoin humain essentiel, et pourtant des millions d'enfants partout dans le monde ne sont pas scolarisés. Le présent chapitre explique comment une telle situation est possible et ce qui doit être faire pour la changer.
Qu'est-ce que l'éducation de base ?
Le droit à l'éducation de base
En bref: l'éducation de base
En bref : la pauvreté,
l’éducation et les femmes
Pourquoi les enfants ne vont-ils pas à l'école ?
Que peut-on faire ?
-Education de base et Objectifs du Millénaire pour le développement
-Objectifs de l'Education pour tous de Dakar
-Campagnes pour l'éducation de base
Le rôle du Canada
Que pouvez-vous faire ?
Qu'est-ce que l'éducation de base ?
L'UNICEF décrit l'éducation de base comme suit.
Pour être de qualité, l'éducation de base doit être enseignée de façon formelle ou informelle. Elle passe par l'apprentissage de la lecture, de l'écriture, des mathématiques et des compétences pratiques. L'éducation de base essentielle est enseignée à l'école primaire, mais elle peut aussi se prolonger jusqu'aux premières années de l'école secondaire dans quelques pays.
L'éducation de qualité est axée sur les enfants et respectueuse des différences entre les sexes. Elle est conçue de façon à répondre aux besoins de tous les élèves, à respecter les événements de leur vie. Enfin, elle doit être dispensée par des enseignants qualifiés qui disposent de matériel adéquat. L'école est un lieu respectueux des enfants, c'est-à-dire un lieu sûr, salubre, propice à l'apprentissage et au jeu.
Source : UNICEF - Éducation
de base et égalité des sexes - Vue d'ensemble
Le droit à l'éducation de base
Non seulement l'éducation fait l'objet d'un désir naturel, mais elle constitue aussi un droit de la personne universel. Ce droit fondamental est reconnu dans de nombreux accords internationaux, notamment la Déclaration universelle des Droits de l'homme (1948), le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (1976) et la Convention relative aux droits de l'enfant (1989), ce qui est le signe d'un engagement mondial envers l'éducation de base.
- Lors de la conférence mondiale de l'éducation pour tous qui a eu lieu à Jomtien, en Thaïlande, en 1990, 155 pays et 150 organisations se sont engagés à s'assurer que les besoins humains essentiels des enfants, des jeunes et des adultes de tous les pays soient respectés.
- Dans le cadre du Forum mondial sur l'éducation à Dakar, au Sénégal, en 2000, plus de 1 100 participants se sont engagés à rendre l'éducation de base de qualité et universelle d'ici 2015.
- Au Sommet du millénaire en 2000, 190 pays se sont entendus sur l'établissement de huit objectifs afin d'éliminer la pauvreté d'ici 2015. L'accès universel à l'éducation de base était l'un de ces huit objectifs de développement établis par les dirigeants des nations présentes à ce Sommet.
En bref : l'éducation de base
- Partout dans le monde, plus de 77 millions d'enfants en âge d'aller à l'école primaire ne sont pas scolarisés. (UNESCO, 2008)
- La situation s'est améliorée depuis 2000, année où plus de 115 millions d'enfants n'étaient pas scolarisés. (UNESCO)
- Près de 53% des enfants en âge d'aller à l'école primaire, et pourtant non scolarisés, sont des filles. L'écart entre la scolarisation des filles et des garçons est encore plus grand dans certains pays du monde, surtout à l'école secondaire.
- Près de 80% des enfants non scolarisés dans le monde vivent en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud. (UNICEF)
- Les frais de scolarité sont un obstacle majeur à l'enseignement primaire. Ils sont encore perçus dans au moins 89pays du monde. (UNESCO)
- En établissant les Objectifs du Millénaire pour le développement, les NationsUnies ont pris comme résolution de doter les filles et les garçons de droits à l'éducation, de préférence d'ici 2005, et définitivement d'ici 2015. Déjà, l'objectif de la parité entre les sexes n'a pas été atteint.
- La réunion spéciale de l'Assembléesur lesenfantstenue en mai 2002, a établi comme objectif provisoire la scolarisation de 90% des enfants d'ici 2010.
En bref : la pauvreté, l'éducation et les femmes
L'éducation n'est pas seulement une bonne chose en soi. Elle est essentielle pour réduire la pauvreté, améliorer la santé en général, stopper la propagation du VIH et du SIDA et permettre aux gens de jouer un rôle de premier ordre au sein de leurs communautés et pays. Les faits qui suivent illustrent les effets dévastateurs de la pauvreté et du manque d'éducation chez les filles et les femmes.
- Les filles non instruites deviennent des femmes défavorisées.
- Par exemple,64% des 771 millions d'adultes analphabètes au monde sont des femmes.
- Les femmes non instruites n'ont pas autant d'occasions d'obtenir un emploi que celles qui le sont et elles sont souvent moins bien rémunérées que les hommes. En fait, le revenu moyen des femmes équivaut au trois quart de celui des hommes.
- En Afrique, plus de 80 % des travailleurs agricoles sont des femmes.
- Une femme africaine sur quatre n'a pas accès à l'éducation de base.
- L'éducation a de grandes conséquences sur la santé et la mortalité des filles et des femmes.
- Les filles instruites ont 50% moins de chances d'attraper le SIDA que celles qui ne le sont pas.
- Les mères instruites font vacciner leurs enfants plus souvent que les autres, dans 50 % des cas.
- Le taux de survie des enfants d'une femme qui a fréquenté l'école primaire pendant cinq ans est de 40 % supérieur à celui des enfants des femmes non instruites.
- Chaque minute, une femme meurt d'une grossesse ou d'un accouchement, ce qui représente 1400 décès de femmes par jour.
- Les femmes qui vivent en Afrique subsaharienne risquent 1 fois sur 16 de décéder d'une grossesse ou d'un accouchement. À titre de comparaison, les risques sont de 1 pour 3 700 en Amérique du Nord.
- On contaste une amélioration spectaculaire et systématique des soins prénatals et postnatals et des taux de survie à l'accouchement chez les femmes adultes qui ont reçu six années d'enseignement ou plus pendant leur enfance.
- Près de la moitié des enfants des pays en développement naissent sans l'aide d'une accoucheuse qualifiée.
Source : NATIONS UNIES - Projet du Millénaire 2006
Pourquoi les enfants ne vont-ils pas à l'école ?
Entre autres raisons permettant d'expliquer pourquoi tant d'enfants ne fréquentent pas l'école primaire, on peut citer :
La pauvreté
Les familles n'ont pas toujours les moyens de
payer les frais de scolarité et les uniformes, ou les enfants doivent
travailler pour contribuer au revenu familial.
La sécurité
Les familles peuvent décider de garder leurs
enfants à la maison si elles pensent que le trajet entre la maison et l'école
est trop long ou dangereux pour un enfant non accompagné. Elles peuvent aussi
craindre les brimades, le harcèlement sexuel ou la violence, en particulier à
l'égard des filles.
Les traditions locales
Dans certains pays, les familles
accordent davantage d'attention à l'éducation des garçons et elles peuvent
considérer qu'il n'est pas important d'envoyer leurs filles à l'école. Elles
obligent parfois les filles à se marier jeunes, à abandonner l'école et à se
consacrer aux tâches ménagères.
Les situations d'urgence
Les conflits, les crises économiques
et les catastrophes naturelles empêchent des millions d'enfants de par le monde
d'avoir accès à l'éducation.
Source : UNICEF
Que peut-on faire ?
Pendant plus d'un demi-siècle, la communauté internationale a parlé de la nécessité d'offrir un enseignement de qualité qui soit universel. L'avenir des enfants est en jeu et seuls des efforts communs peuvent réellement faire une différence. Les gouvernements, la société civile et les personnes doivent se mobiliser pour concrétiser les engagements pris. Alors que peut-on faire ?
Engagement international pour l'éducation de base
- Éducation de base et Objectifs du Millénaire pour le développement
En septembre 2000, des dirigeants politiques du monde entier se sont rassemblés au siège des Nations Unies à New York à l'occasion du Sommet du Millénaire. Ils n'avaient jamais été aussi nombreux à se réunir ainsi. À l'issue du Sommet, les représentants de pas moins de 189 États ont signé la Déclaration du Millénaire qui établit huit objectifs pour éliminer la pauvreté d'ici 2015. Les enjeux liés à l'éducation de base sont mis en évidence en gras dans les huit objectifs présentés ci-dessous :
1. Éradiquer l'extrême pauvreté et la faim
2. Assurer l'éducation primaire pour tous
3. Promouvoir l'égalité des sexes et l'autonomisation de la femme
4. Réduire la mortalité infantile
5. Améliorer la santé maternelle
6. Combattre le VIH et le SIDA, le paludisme et d'autres maladies
7. Assurer un environnement durable
8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement
Source : UNICEF
- Objectifs de l'Éducation pour tous de Dakar
Dans le cadre du mouvement Éducation pour tous, un engagement mondial a été pris pour offrir l'éducation de base de qualité à tous les enfants, jeunes et adultes du monde entier. Le mouvement a été créé lors de la Conférence mondiale sur l'éducation pour tous, à Jomtien (Thaïlande), en 1990, tandis que les représentants de la communauté internationale a pris la résolution de rendre l'enseignement primaire universel et de réduire massivement l'analphabétisme d'ici la fin de la décennie.
Dix ans plus tard, bon nombre de pays étaient encore loin d'avoir atteint cet objectif. La communauté internationale se réunissait alors de nouveau à Dakar (Sénégal) et exprimait sa volonté de rendre l'éducation universelle au plus tard en 2015. Lors de cette rencontre, six objectifs clés en matière d'éducation ont été établis pour répondre aux besoins d'apprentissage de tous les enfants, jeunes et adultes d'ici 2015.
Voici les six objectifs en question :
1. Développer la protection et l'éducation de la petite enfance
2. Offrir à tous les enfants un enseignement primaire gratuit et obligatoire
3. Promouvoir l'apprentissage des jeunes et des adultes et leur donner les compétences nécessaires dans la vie courante
4. Accroître de 50% le niveau d'alphabétisation des adultes
5. Réaliser la parité entre les sexes pour 2005 et l'égalité entre les sexes pour 2015.
6. Améliorer la qualité de l'éducation
Source: UNESCO
Des progrès ont-ils été faits ?
Selon l'UNESCO, de grands progrès ont été accomplis au cours des 60 dernières années pour permettre aux enfants et aux adultes de bénéficier de l'éducation de base. Voici certains signes encourageants :
- En dépit de l'augmentation de la population, Même durant les 15 dernières années, le taux brut de scolarisation à l'école primaire en Afrique subsaharienne est passé de 77,5 % à 84,9%, ce qui représente près de 10 millions d'enfants scolarisés en plus.
- Quarante-sept pays ont réussi à faire de l'enseignement primaire universel une réalité. Davantage de filles ont été scolarisées dans les écoles primaires, bien que l'objectif de la parité entre les sexes pour 2005 n'ait pas été atteint.
- Le nombre d'élèves du secondaire a quadruplé par rapport au nombre d'élèves scolarisés au primaire.
- Les dépenses publiques en matière d'éducation ont augmenté proportionnellement au revenu national dans près de 70 pays sur 110 pays disposant de données.
- Des projets ont aussi été réalisés en matière de protection et d'éducation de la petite enfance et de promotion de l'apprentissage et des compétences des jeunes et des adultes, même s'il est difficile de mesurer concrètement les réussites accomplies.
Est-ce assez ?
L'UNESCO explique que « les progrès accomplis sur la voie de la réalisation des objectifs de l'EPT ne sont pas pour l'instant suffisamment rapides pour que tous les pays atteignent ces objectifs d'ici à 2015 ». En voici quelques raisons :
- Quelque 77 millions d'enfants ne sont pas scolarisés et on estime que 781 millions d'adultes sont analphabètes, les deux tiers d'entre eux étant des femmes. (Rapport mondial de suivi sur l'Education pour tous 2008, UNESCO).
- On s'attend à ce que, d'ici 2015, 23 pays n'offrent pas un enseignement primaire pour touset que 86 pays n'atteignent pas la parité entre les sexes.
- Les frais de scolarité constituent un obstacle majeur à l'universalisation de l'accès à l'école primaire, mais ils sont encore exigés dans 89 pays des 103 pays étudiés.
- Les possibilités offertes aux adolescents et aux jeunes non scolarisés demeurent réduites dans beaucoup de pays en développement.
- Entre autres enjeux toujours d'actualité, il faut encore accroître le nombre d'enseignants disponibles et améliorer leurs qualifications, perfectionner la gestion des écoles et le système éducatif, scolariser les groupes défavorisés et marginalisés et régler les questions liées au VIH et au SIDA.
Source : UNESCO
- Campagnes pour l'éducation de base
Les campagnes pour l'éducation menées partout dans le monde se concentrent sur différents objectifs, dont :
- Collecter des fonds pour construire des écoles sures et accessibles et se doter de matériel et d'installations
- Recueillir des fonds pour recruter assez d'enseignants qualifiés et offrir une éducation de qualité
- Modifier les lois nationales et internationales afin d'abolir les frais de scolarité
- Attirer l'attention sur les liens entre l'éducation, la pauvreté et le développement
- Mettre en évidence l'importance de l'éducation pour les filles et les femmes
Voici quelques exemples de projets mis en œuvre par des institutions internationales, la société civile ou les gouvernements :
Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO)
L'UNESCO s'efforce, en collaboration avec les gouvernements nationaux et ses partenaires en faveur du développement, de rendre l'éducation primaire gratuite et universelle et d'assurer l'égalité entre les sexes d'ici 2015.
Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF)
L''UNICEF concentre ses efforts dans l'éducation de base et l'égalité entre les sexes, notamment dans les domaines suivants :
- l'éducation fondée sur l'acquisition de connaissances et de compétences nécessaires dans la vie courante
les écoles «amies des enfants»
le VIH et le SIDA
le travail et l'exploitation des enfants
l'eau et l'assainissement
L'Initiative des Nations Unies pour l'éducation des filles (UNGEI)
Les frais de scolarité à l'école primaire, qui sont un obstacle majeur à l'universalisation de l'accès, sont encore perçus dans 89 des 103 pays étudiés par l'UNESCO. Lancée en 2005 par l'UNICEF et la Banque mondiale, l'Initiative pour l'abolition des frais de scolarité travaille en collaboration avec certains pays pour abolir les frais de scolarité.Les frais de scolarité sont controversés pour bon nombre de raisons. Dans les années 1980, la Banque mondiale a permis aux pays en voie de développement de recevoir des bourses, à la condition que ces derniers exigent des frais de scolarité. Selon la Banque, transférer la responsabilité financière de l'éducation aux familles et communautés rendrait les écoles publiques redevables vis-à-vis des contribuables et des parents. Or, à cause de cette mesure, les enfants les plus pauvres ne peuvent pas se permettre d'aller à l'école.
Campagne mondiale pour l'éducation (CME)
La Campagne mondiale pour l'éducation est une alliance qui regroupe des fédérations syndicales et des organisations non gouvernementales venant de plus de 150 pays. Elle appuie l'idée que l'éducation est un droit de la personne essentiel et crée des pressions publiques sur les gouvernements et la communauté internationale pour que ces derniers tiennent leurs promesses et rendent gratuite, obligatoire et universelle l'éducation de base dans le secteur public.
Entre autres choses, les partenaires participant à la Campagne mondiale pour l'Éducation recommandent que :
- les dons soient faits pour aider l'éducation dans les pays les plus pauvres et ceux où la discrimination des filles est la plus marquée;
- les gouvernements des pays développés prévoient l'instauration d'un enseignement vraiment universel qui soit réellement gratuit (qui prendrait en charge les cahiers d'école, les fournitures scolaires, le transport et les moyens permettant de recruter, de former et de retenir la main d'œuvre enseignante);
- les gouvernements des pays en voie de développement allouent au moins 6% de leur revenu national brut (RNB) et 20% de leur budget national à l'éducation;
- les États donateurs prennent des mesures afin de planifier l'apport d'une aide à long terme jusqu'en 2015;
- les donateurs accroissent l'aide fournie et versent une contribution de 7millions de dollars pour financer le fossé creusé dans l'éducation au cours des deux années à venir.
Source: OXFAM
La CME offre toute une gamme de ressources et de supports éducatifs liés à l'éducation de base, notamment :
- Le rapport 2008 sur l'éducation dans le monde: Plus d'excuses ! (Cliquer sur l'un des liens « French » pour ouvrir le PDF en français)
- Underachievers: A school report on rich countries' contribution to Universal Primary Education (par la Campagne mondiale pour l'éducation, 2006 - en anglais seulement)
Le rôle du Canada
Selon l'Alliance canadienne de la Campagne mondiale pour l'éducation, le Canada continue et peut continuer à jouer un rôle de chef de file dans le processus qui mène à l'éducation de base universelle. Depuis l'an 2000, le Canada a accru l'aide qu'il verse à l'éducation de base et l'Agence canadienne de développement international (ACDI) a fait de cette dernière une priorité. En avril 2002, l'ACDI a lancé son plan d'action pour l'éducation de base et s'est engagée à quadrupler les fonds investis dans celle-ci de 2000 à 2005, soit à verser 555 millions $CAN au total au cours de ces cinq années. Toujours en 2002, le premier ministre a annoncé que le Canada doublerait sa contribution en faveur de l'éducation de base en Afrique - l'aide en question pourrait atteindre jusqu'à 100 millions $ d'ici 2005.
Cependant, l'Alliance canadienne de la Campagne mondiale pour l'éducation pense que le Canada peut encore mieux faire. Dans le rapport Piètres performances : Bulletin scolaire sur la contribution des pays riches à l'Education primaire universelle publié en 2006, la Campagne mondiale pour l'éducation mentionne que le Canada n'a fourni que 59 % des 7 milliards de $ attendus de sa part et jugés nécessaires pour répondre aux objectifs fixés par l'EPT.
Ressources
-
Canadian Aid to Education - The What, Why and How of Education Now par L'Alliance canadienne de la Campagne mondiale pour l'éducation (en anglais seulement)
- The State of the Right to Education Worldwide - Free or Fee: 2006 Global Report - By Katarina Tomasevksi (en anglais seulement)
Que pouvez-vous faire ?
On peut parfois se sentir démuni devant l'ampleur des problèmes dans le monde. Si ces derniers semblent insurmontables, chacun peut faire une différence.
Ensemble, à l'aide d'actions collectives, les choses peuvent bouger, lentement peut-être, mais sûrement.
Voici quelques programmes auxquels vous pourriez participer :
- Campagne Halloween UNICEF (Programme des écoles pour l'Afrique)
-
Enfants Entraide - Programme de construction
d'école
The desire to learn is not only a human instinct but education is a universal human right.
En bref : L'éducation de base
Plus de 77 millions d'enfants en âge d'aller à l'école primaire ne sont pas scolarisés.
Plus de la moitié des enfants non scolarisés, sont des filles.
(UNESCO, 2008)
